Ados : pourquoi sont-ils tentés par la chirurgie esthétique ?

Ados : pourquoi sont-ils tentés par la chirurgie esthétique ?

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chirurgie esthétique en tunisie

Une poitrine trop menue, un nez un peu mal fichu ? Les ados ont bien plus facilement recours à la chirurgie esthétique qu’avant.

Les adolescents ont un souci d’image

Les ados sont très soucieux de leur image aujourd’hui. Nous sommes dans une société de l’apparence. Chacun veut paraître à son meilleur avantage. L’adolescente qui a recours à la chirurgie esthétique n’est pas mal dans sa peau, elle a juste un souci de performance physique et veut l’améliorer.

Les ados ont conscience qu’ils peuvent désormais gommer leurs complexes, les gens se rendent compte qu’ils ont plein d’outils à leur disposition pour corriger la nature. C’est pour ça qu’un ado pense forcément à la chirurgie esthétique.

Attention, à côté de cette quête de la perfection physique, notons qu’il existe la chirurgie réparatrice, plus justifiable chez les adolescentes victimes d’une malformation de naissance susceptible d’entraîner des risques de santé.

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Quelles chirurgies attirent les ados ?

Il semble que le nombre de rhinoplasties, poses d’implants mammaires et liposucions serait en augmentation chez les mineurs, plus particulièrement chez les filles.

Les chirurgiens esthétiques rencontrent quelques fois des adolescents dans leurs cabinets.

Quant aux demandes les plus fréquentes ce sont les augmentations ou diminution de la poitrine, les lipoaspirations de la culotte de cheval et les rhinoplasties pour les filles. Les garçons, eux, viennent souvent pour une adipomastie. C’est-à-dire qu’à cause d’une perte ou d’une prise de poids, ils se retrouvent avec une petite poitrine qu’ils veulent faire disparaître.

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Le risque de la chirurgie chez un ado

La question qui vient dès qu’on parle de chirurgie esthétique chez les adolescents est Mais ne sont-ils pas en pleine puberté ?

Les chirurgiens-esthétiques assurent qu’ils n’opèrent jamais avant la fin de la croissance parce qu’un chirurgien esthétique pense forcément à l’avenir de sa patiente. Après avoir évalué la nécessité de cette opération, il prévoit une chirurgie conservatrice. C’est-à-dire qu’il va opérer plus légèrement parce qu’il sait que le corps de la jeune femme va forcément évoluer (grossesses, ménopause). Ainsi, une jeune fille qui fait un bonnet F se verra réduire à un bonnet D pour éviter d’en enlever trop.

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Si c’est votre ado qui est tenté, que faire ?

Comment réagir face à une telle envie de la part de votre ado ?

Tout dépend de l’âge. L’âge de 15 ans comme une barrière symbolique, c’est l’âge de la majorité sexuelle, l’âge où on subit les mêmes traitements que les adultes à l’hôpital… L’adolescent est donc en âge de choisir si oui ou non il veut avoir recours à la chirurgie esthétique.

En tant que mère, ne cherchez pas à l’en empêcher. Ne vous inquiétez pas : quel que soit le désir de votre ado, un médecin donnera son avis et son autorisation. Tout est contrôlé d’un point de vue médical.

La bonne solution : le dialogue. Surtout, rien ne doit se passer avec force ! Ne luttez pas corps et âme pour expliquer à votre ado que vous n’êtes pas d’accord.

Le piège à éviter : « Ne dites surtout pas à votre ado que l’on est comme on est. Cet argument d’acceptation, très fataliste, ne cadre plus avec notre société d’aujourd’hui qui permet tous les changements du corps que l’on veut

Ce qu’il faut dire : votre discours doit être dans la compréhension. « Moi personnellement, je t’aime comme tu es mais je suis ta mère, je comprends que tu estimes devoir refaire ceci ou cela. Réfléchis-y, je peux t’accompagner voir un spécialiste ». En tant que mère, expliquez toujours ce que vous ressentez, sans jamais brusquer ou disputer votre adolescent, cela n’a aucun intérêt.

Le sentiment de culpabilité qu’éprouvent les parents

Parfois, la mère culpabilise face à un tel désir de sa fille. « Elle pense que c’est de sa faute si sa fille a un nez comme cela, ou si ses seins sont petits… Finalement, c’est la même culpabilité qu’une mère face à un enfant handicapé, mais en moindre. »

Cette culpabilité entraîne parfois la maman a accepté le besoin de sa fille d’avoir recours à la chirurgie. « Mais si la mère n’a pas conscience de cette culpabilité qu’elle ressent, ou si elle ne culpabilise pas, alors elle va se buter à l’envie qu’a sa fille, c’est là que le conflit peut éclater et qu’on doit l’éviter. » Posez-vous alors la question « Est-ce que je culpabilise ? » car le reconnaître épargne bien des problèmes.

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