TOUT SAVOIR SUR L’AUGMENTATION MAMMAIRE

TOUT SAVOIR SUR L’AUGMENTATION MAMMAIRE

- in CHIRURGIE DES SEINS
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COMMENT DÉFINIR LE VOLUME À AUGMENTER ?

Le volume de la prothèse se définit ensemble, dont le premier choix est de savoir si l’on utilise une prothèse ; idem pour le volume de graisse. Et s’il s’agit d’une technique composite, cela revient presque à faire du sur mesure. On définit aussi les cicatrices. Personnellement, je passe généralement par une cicatrice qui va sous le bras, de manière à ce que rien ne soit visible sur le sein. Mais il y a beaucoup d’autres cicatrices possibles (sur le mamelon ou sous le sein). Une fois que tous ces éléments ont été passés en revue, l’intervention est programmable

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POUR L’INJECTION DE GRAISSE, OÙ PRENEZ-VOUS LA GRAISSE ?

Il y a plusieurs cas de figures. Si l’on utilise que de la graisse, il faut obtenir un litre de graisse par la liposuccion, donc il faut en avoir suffisamment. Dans ces cas-là, on est amené assez souvent à opérer plusieurs zones : la culotte de cheval, la face interne des cuisses, du ventre (ce que l’on appelle les bouées), les jambes, les bras.

EN QUOI CONSISTE L’ACTE CHIRURGICAL ?

C’est une intervention qui dure entre une et deux heures, sous anesthésie générale légère, puisqu’elle assistée d’une anesthésie locale. Il s’agit donc d’une opération courte. Elle peut se dérouler sans nuit à la clinique, sauf cas exceptionnels. Mais il est rare que les patientes passent une nuit à la clinique. Ce sont des interventions peu douloureuses, les suites opératoires sont simples : arrêt du sport pendant 3 à 4 semaines, un soutient gorge médical pendant 2 à 3 semaines pendant la période de cicatrisation, pour maintenir les seins qui ont été reconstruits, puis au bout d’un mois, un mois et demi, les patientes peuvent reprendre une vie tout à fait normale.

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L’ACTE CHIRURGICAL, QUEL EST-IL POUR CHACUNE DES INTERVENTIONS ?

L’augmentation mammaire, très fréquente, est la deuxième intervention de chirurgie plastique après la liposuccion. Nous avons trois techniques pour réaliser ce type d’intervention : la technique classique des prothèses, qui est extrêmement fiable ; puis, l’augmentation mammaire à l’aide de matière graisseuse, matière qui aura été purifiée après avoir été récupérée en liposuccion. Avec pour avantage l’absence de cicatrices et de corps étrangers mais avec pour inconvénient le fait d’être limité dans l’augmentation (un bonnet en général).

Enfin il y a la technique composite, qui est assez simple. Il s’agit en fait de composer avec les deux. On se sert d’une prothèse, plus petite, de manière à apporter de la projection et comme un noyau dans le nouveau sein, et après sa mise en place, on rajoute de la graisse sous la peau pour adoucir les contours. Les seins ont ainsi un aspect extrêmement naturel, visuellement lors des mouvements et également au toucher.  Une technique qui empêche la sensation de seins statiques, un peu artificiels. Un résultat qui est donc naturel.

source:

topsante.fr